La femme et l'Eglise

 

 

 

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Dans les mentalités la femme n'est sur Terre que pour soutenir son mari et entretenir la famille qu'elle aura mise au monde. La femme chrétienne n'est qu'un ventre. Destinée à donner la vie, elle est soumise à son mari. 

L'Eglise s'assure qu'elle reste à sa place dans une société où elle est inferieure à l'homme, où elle est privée du droit de parole et est maintenue dans la soumission la plus totale, par crainte.

Puisque la femme est créée à partir d'une cote d'Adam, la supériorité de l'homme est affirmée, elle est l'os de ses os et la chair de sa chair: "Celle-ci, on l'appellera femme parce que d'un homme celle-ci à été prise. C'est pourquoi l'homme laissera son père et sa mère, s'attachera à sa femme et ils deviendront une seule chair." Dans cette conception, la femme n'est pas seulement protégée, elle devient le prolongement charnel et spirituel de l'homme.

L'Eglise a donné au mari le rôle de chef. Il exerce sur la femme son autorité: la femme dépend toujours d'une autorité masculine. Elle est une éternelle mineure. Cela est justifié par l'épître (voir ci-dessous) de l'apôtre Paul de Tarse, qui préconise à l'homme d'aimer son épouse tout en la soumettant :

Epître par Paul De TARSE :

« Soyez soumis les uns aux autres comme au Seigneur Jésus.
Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ;
en effet, le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Eglise, qui est son corps, et dont il est le Sauveur.
Or, de même que l'Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs maris en toutes choses ».

« De la même façon les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Aimer sa femme, c'est s'aimer soi-même. »

 On pourrait croire qu'avec la baisse de l'influence de l'Eglise la soumission de la femme ait diminué en même temps pourtant dans certaine région elle met du temps a disparaître:

Au milieu des années 90, dans certaines régions Occidentales comme la Pologne, mais aussi les Etats Unis en Amérique, à eu lieu une montée en puissance des religions qui a entrainé une descente en flêche de la condition de la femme au regard de la loi et de la société.

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L'Eglise demande donc que le mari soit le chef de famille et que la femme soit la maîtresse de maison . Si sa condition de femme l'oblige à enfanter et à élever ses enfants, il faut aussi qu'elle soit entre la vaisselle et le balais : " Soyez donc ce que l'on demande de vous : douce, réservée, renfermée, dévouée, laborieuse, chaste, tempérante, vigilante, docile, modeste et non seulement nous ne discuterons pas vos mérites, mais nous vous mettrons sur l'autel, et nous nous donnerons à vous corps et âme. Et que l'énumération de tant de vertu ne vous effraie pas : c'est toujours la même au fond qui revient : soyez Ménagères, ce mot dit tout. Ni l'amour, ni l'amour-propre, n'y perdront rien, je vous le jure." Par Pierre Joseph PROUDHON.

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